Autre exemple : Tesco, l’entreprise de grande distribution qui segmente ses salariés selon leur « style de vie ». Plusieurs profils apparaissent : les soucieux d’un équilibre vie privée/vie professionnelle, les exigeants (ils sont souvent jeunes et prêts à quitter l’entreprise s’ils n’ont pas de hauts salaires et des perspectives de carrières réjouissantes), les vivre-pour-travailler ou encore les travailler-pour-vivre.
Cet outil provient de l‘innovation des services. Il permet de décrire la nature et les caractéristiques des interactions entre votre entreprise et vos clients. Il donne un niveau de détail suffisant pour vérifier l’efficacité de votre service, l’améliorer ou le maintenir à haut niveau. Par une suite d’étapes simples (voir article correspondant), vous pourrez comprendre en détail votre service du point de vue de vos personas et l’améliorer. Ceci vous permettra d’élaborer une stratégie digitale efficace de vos touchpoints jusqu’au service après-vente. [3]

Il doit être "Kostenbewusst", et bon gestionnaire, expérimenté dans la direction financière d’un business unit. La maison-mère prenant généralement sa marge et ses bénéfices "ex works", l’objectif d’une filiale n’est pas forcément de faire des bénéfices, mais d’équilibrer ses comptes. Ceci dépend de la politique financière et des intérêts du Groupe. Il est aussi responsable du reporting avec la maison-mère en Allemagne. 

- L'article de Theodore Levitt - intitulé Marketing myopia (en) reçoit le Mc Kinsey Award en 1960 pour avoir introduit la question fondamentale : « Dans quelle activité êtes-vous vraiment ? ». La question montre le lien du questionnement marketing avec la démarche stratégique et introduit l'idée essentielle selon laquelle les activités iraient mieux si elles se concentraient sur la rencontre des besoins du consommateur plutôt que sur la vente d'un produit.


Une succursale est un établissement commercial dépendant d'une enseigne "maison mère" et n'ayant pas à ce titre d'autonomie et d'existence juridique propre. La succursale a cependant une relative autonomie de gestion et est pourvue d'une direction qui lui est propre. Les opérations commerciales effectuées au sein d'une succursale le sont au nom de la maison mère.

Cette stratégie vise à mettre l'entreprise concernée en adéquation avec les exigences implicites ou explicites du marché sur lequel elle agit. Les bases de cette stratégie sont de découvrir et surtout d'influencer les besoins des consommateurs potentiels et de définir les produits et services. La politique de communication, la publicité, la promotion et l'organisation de la vente des produits n'est quant à elle que la partie la plus visible du marketing auprès du grand public.


Le marketing appliqué aux Ressources Humaines n’est donc pas une pratique creuse, seulement synonyme de « communication » : la fonction RH doit vendre ce qu’elle dit vendre et choisir le positionnement de sa marque employeur pour fidéliser ses meilleurs salariés. Assimiler des salariés à des clients montre l’importance que la direction leur accorde, et permet aussi d’avoir une vision plus stratégique de sa gestion des talents. 

Entreprise dont le capital est détenu à au moins 50 % par une autre entreprise, appelée société mère (parent company). Le contrôle de plus de la moitié du capital n’implique pas nécessairement le contrôle de la gestion de l’entreprise filiale. La création d’une filiale peut parfois permettre d’extraire une activité ou une fonction de l’entreprise mère pour lui donner davantage de capacité de développement.
Le paradigme17 du marketing utilisé aujourd’hui le plus couramment date environ de la fin des années cinquante. Il avait été conçu pour procurer un cadre d’analyse simple de la commercialisation des produits de grande consommation alimentaire18 en supermarché19 dans la région de Minneapolis. Ce cadre d’analyse, à l’origine plan chercheur doctorant de l’Université du Minnesota, se résumait à : Produit, Prix, Place, Promotion, 4 « P » mnémotechniques dont la prégnance va assurer la pérennité du paradigme envers et contre toutes les évidences20 et l’invention des études qualitatives de marché donnent naissance à un deuxième paradigme: celui du Concept marketing, la primauté de la connaissance des besoins du marché.
Au plan du style de management, en fonction du degré d'agressivité de la concurrence, d'un marketing de conquête31 — ce sont le marketing de combat de Ries et Trout, la guérilla marketing, l'ambush marketing, etc — à un marketing humaniste — ce sont le marketing relationnel et le marketing 3.032,33 — en passant par des conceptions fédératrices : la coopétition, le marketing holistique34.
d- La communication : pour les services, les outils de communication marketing sont particulièrement importants : ils aident à créer des images puissantes et à construire crédibilité et confiance. Dans une entreprise de services, le mix communicationnel regroupe de nombreux moyens de communication : outre ceux traditionnels (publicité, relations publiques…), on trouve :
Le marketing opérationnel par souci de simplification est segmenté en quatre principaux domaines appelés marketing mix. Cette segmentation est arbitraire et a pour simple objectif de simplifier la prise de décision au niveau marketing. Chaque partie du marketing mix n'est pas définie de manière stricte et peut donc a priori couvrir tous les domaines concernant le marketing.
Le paradigme17 du marketing utilisé aujourd’hui le plus couramment date environ de la fin des années cinquante. Il avait été conçu pour procurer un cadre d’analyse simple de la commercialisation des produits de grande consommation alimentaire18 en supermarché19 dans la région de Minneapolis. Ce cadre d’analyse, à l’origine plan chercheur doctorant de l’Université du Minnesota, se résumait à : Produit, Prix, Place, Promotion, 4 « P » mnémotechniques dont la prégnance va assurer la pérennité du paradigme envers et contre toutes les évidences20 et l’invention des études qualitatives de marché donnent naissance à un deuxième paradigme: celui du Concept marketing, la primauté de la connaissance des besoins du marché.
d- La communication : pour les services, les outils de communication marketing sont particulièrement importants : ils aident à créer des images puissantes et à construire crédibilité et confiance. Dans une entreprise de services, le mix communicationnel regroupe de nombreux moyens de communication : outre ceux traditionnels (publicité, relations publiques…), on trouve :

L'efficacité du marketing est subordonnée à l'existence de la marque, définie par l'American Marketing Association comme : « un nom, un terme, un signe, un symbole, un dessin ou toute combinaison de ces éléments servant à identifier les bien ou services et à les différencier des concurrents »35. La marque apporte une valeur financière et constitue un actif immatériel. Elle apporte une valeur forte au consommateur (facilitation de l'acte d'achat, assurance dans son achat, valorisation...) et permet à l'entreprise notamment des marges accrues, une plus forte efficacité publicitaire ou encore une meilleure valorisation sur les marchés financiers36. La prise de conscience récente de cette évidence a conduit à ajouter le naming et le branding à la panoplie du marketeur.


Comme au sein des organisations, la prise de décision en marketing ne se fait pas toujours de manière descendante : de la stratégie marketing vers le marketing opérationnel. Il est possible d'imaginer que des décisions critiques puissent être prises directement par des agents dits opérationnels, ou que la stratégie s'établisse après avoir reçu les résultats d'opérations.
Le marketing est une démarche qui anime complètement une entreprise, oriente ses politiques et ses planifications, ses activités, ses décisions afin de répondre, d'une part, aux attentes et aux besoins que l'entreprise aura identifiés, prévus, suscités ou même créés, des destinataires finals de ses biens ou de ses services vendus, et, d'autre part, à l'intérêt des échelons intermédiaires éventuels de la distribution
« Les professionnels RH utilisent des relais (les managers), des structures externes (des prestataires extérieurs, des consultants), des circuits de distribution on-line (e-RH, e-learning) ou s’appuient sur des pôles de compétences internes (les mentors, les campus managers pour les relations avec les universités) » expliquent Serge Panczuk et Sébastien Point.

Autre exemple : Tesco, l’entreprise de grande distribution qui segmente ses salariés selon leur « style de vie ». Plusieurs profils apparaissent : les soucieux d’un équilibre vie privée/vie professionnelle, les exigeants (ils sont souvent jeunes et prêts à quitter l’entreprise s’ils n’ont pas de hauts salaires et des perspectives de carrières réjouissantes), les vivre-pour-travailler ou encore les travailler-pour-vivre.
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