Les relations avec la maison-mère doivent être gérées d’une façon pratique, constructive et professionnelle. Allemands et Français, nous sommes proches, mais parfois lointains. Les différences culturelles, les us et coutumes, les habitudes, les langues, les préjugés, l’histoire peuvent expliquer des malentendus. La raison doit l’emporter, comme cela a souvent été le cas dans le cadre du traité de l’Elysée entre les dirigeants de nos deux pays. La compréhension, l’écoute, la tolérance, l’acceptation que les marchés sont différents et que le client français n’est pas un « clone » germanique doit être pris en considération et être une base de réflexion. Les dysfonctionnements relationnels ou émotionnels doivent être oubliés afin de comprendre la pertinence de l'autre culture managériale et respecter le cadre du "business" pour une communication appropriée et élaborer des solutions opérationnelles. 
Le deuxième exemple d'adaptabilité du secteur, est le gestionnaire de contenu (Content manager). Cette fonction a vu le jour lorsque les professionnels du référencement naturel - SEO, se sont aperçus de l'importance pour le SERP d'apporter du contenu de qualité à leur audience, permettant ainsi de donner de la valeur ajoutée aux visiteurs. Un contenu de qualité doit compter un nombre important de mots, des liens vers des sites sources, des vidéos ou des images complétées de description Alt. A sujet égal, ce type de contenu sera toujours mieux référencé dans un moteur de recherche comme Google. C'est le Content Marketing (marketing de contenu).

Les compagnies aériennes, les agences de voyage, les compagnies d’assurance, les banques, les hôtels, les restaurateurs, les médecins, les experts comptables, les conseillers juridiques, les consultants en management, les publicitaires, les enseignants, les salons de coiffure, les grandes surfaces…sont des entreprises de services et offrent tous des prestations ou des services.
Cet outil provient de l‘innovation des services. Il permet de décrire la nature et les caractéristiques des interactions entre votre entreprise et vos clients. Il donne un niveau de détail suffisant pour vérifier l’efficacité de votre service, l’améliorer ou le maintenir à haut niveau. Par une suite d’étapes simples (voir article correspondant), vous pourrez comprendre en détail votre service du point de vue de vos personas et l’améliorer. Ceci vous permettra d’élaborer une stratégie digitale efficace de vos touchpoints jusqu’au service après-vente. [3]

Le paradigme17 du marketing utilisé aujourd’hui le plus couramment date environ de la fin des années cinquante. Il avait été conçu pour procurer un cadre d’analyse simple de la commercialisation des produits de grande consommation alimentaire18 en supermarché19 dans la région de Minneapolis. Ce cadre d’analyse, à l’origine plan chercheur doctorant de l’Université du Minnesota, se résumait à : Produit, Prix, Place, Promotion, 4 « P » mnémotechniques dont la prégnance va assurer la pérennité du paradigme envers et contre toutes les évidences20 et l’invention des études qualitatives de marché donnent naissance à un deuxième paradigme: celui du Concept marketing, la primauté de la connaissance des besoins du marché.

La réinvention de la RH s’inscrit dans un contexte particulier, et répond à des problématiques qui s’accumulent depuis longtemps : mondial/local, performance/bien-être, discours/réalité, collectivisme/individualisme, ou encore long-terme/court-terme. À ces interrogations s’ajoutent des attentes nouvelles, qui sont elles spécifiques à notre époque et à la génération qui arrive sur le marché du travail : nomadisme, vision à court-terme (car le travailleur est plus mobile qu’avant), intérêt croissant pour la progression de carrière, habitude d’une rémunération créative et individualisée…
Le paradigme17 du marketing utilisé aujourd’hui le plus couramment date environ de la fin des années cinquante. Il avait été conçu pour procurer un cadre d’analyse simple de la commercialisation des produits de grande consommation alimentaire18 en supermarché19 dans la région de Minneapolis. Ce cadre d’analyse, à l’origine plan chercheur doctorant de l’Université du Minnesota, se résumait à : Produit, Prix, Place, Promotion, 4 « P » mnémotechniques dont la prégnance va assurer la pérennité du paradigme envers et contre toutes les évidences20 et l’invention des études qualitatives de marché donnent naissance à un deuxième paradigme: celui du Concept marketing, la primauté de la connaissance des besoins du marché.
L’ouvrage de Serge Panczuk et de Sébastien Point, intitulé Enjeux et outils du marketing RH, propose une plus large vision de notre façon de concevoir la gestion des Ressources Humaines. Et si le salarié était un client et que le service qui lui est proposé par l’entreprise avait pour nom « politique sociale » ? De là découlerait ce qu’on appelle du « marketing RH », amenant ainsi à une vision davantage stratégique et analytique du département des Ressources Humaines.
Le customer journey est une sorte de récapitulatif de tous les outils cités plus haut. Il vous permet, grâce (entre autres) à vos recherches avec les outils google d’établir le trajet typique de vos personas à travers les différents touchpoints, menant à un blueprinting plus élaboré. A tout ceci vient s’ajouter les différentes informations recueillies grâce au customer activity cycle ou le process mapping. Un article concernant cet outil est disponible sur le blog. [7]
Le marketing est pluriel. En effet, la méthodologie peut s'appliquer partiellement et au coup par coup, à tout autre chose qu'à ce pourquoi elle avait été conçue à l'origine, la commercialisation des produits alimentaires et produits d'entretien en grande surface. On a donc : un marketing B-to-B, un marketing des services, un marketing du luxe, un marketing numérique, un marketing immobilier, un marketing international, un cause marketing, etc.
Autre exemple : Tesco, l’entreprise de grande distribution qui segmente ses salariés selon leur « style de vie ». Plusieurs profils apparaissent : les soucieux d’un équilibre vie privée/vie professionnelle, les exigeants (ils sont souvent jeunes et prêts à quitter l’entreprise s’ils n’ont pas de hauts salaires et des perspectives de carrières réjouissantes), les vivre-pour-travailler ou encore les travailler-pour-vivre.
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